Archives de l’auteur : L'Oasis Végan'imaux

Nouvelles du refuge sauvage, printemps 2019 : Partie 3

Les autres habitants et visiteurs.

Chevreuil et canards

Couleuvre et canards

Crapaud

Lézard vert

Renard

Couple de sangliers

Les insectes et végétaux.


Comme chaque année, nous avons planté quelques arbres fruitiers et plantes mellifères, et installé de nouveaux hôtels à insectes.

Il arrive tout de même que des insectes butineurs soient épuisés.

Nous avons trouvé un moyen facile pour les aider: il suffit de prendre une éponge pour peindre, de l’imbiber d’eau sucrée et d’inciter l’insecte à aller dessus ou de l’y déposer délicatement.

L’insecte fatigué sort immédiatement sa trompe, prend le temps de se requinquer puis repart.

Nous souhaitons également rappeler que la pelouse est l’ennemi de la biodiversité et qu’en arrêtant de tout contrôler, la vie végétale revient. Pour la première fois, différentes orchidées sauvages sont apparues.

C’est l’été: tous les animaux ont soif. Pensez à mettre de l’eau dans votre jardin ou sur votre balcon: idéalement un plat (ou autre contenant) avec des pierres ou des billes dans l’eau pour éviter que les insectes s’y noient.

 

Nouvelles du refuge sauvage, printemps 2019 : Partie 2

Les piverts

Nous avons eu l’immense privilège
de voir un couple de piverts
s’installer dans un vieux cerisier.

Tous les pics souffrent de
la raréfaction de bois morts
et vieillissants car les humains
abattent les arbres vieux ou malades.

Nous rappelons que ces derniers
ont leur place dans la nature.
Ils sont nécessaires à la vie animale.

 

 

Les autres oiseaux

Aigrette de dos

Geai

Héron garde-bœufs

Héron garde-bœufs ailes déployées

Huppe

Jeune bihoreau

Mésange bleue

Mésange bleue

Mésange charbonnière

Oisillon rougequeue

Sittelle

Pic épeiche et oisillon

Nouvelles du refuge sauvage, printemps 2019 : Partie 1

La vie au refuge sauvage continue. Voici les nouvelles du printemps 2019.

Les canards

Cette année 3 canes ont niché.
La 1ère a voulu quitter les lieux trop tôt. Nous pensons qu’elle a été dérangée mais ne savons pas exactement ce qui s’est passé.

Nous l’avons retrouvée morte, écrasée sur la route, à 600m du refuge. Nous sommes convaincus qu’elle voulait rejoindre le fleuve (à un peu plus d’1km d’ici).

Dans ce malheur, nous avons pu ramasser les 10 canetons. Cela n’a pas été facile: ils avaient peur, couraient sur la route. Nous avons donc dû nous aussi courir sur la route, arrêter les voitures qui passaient, etc.

Dans les jours suivants, 2 canetons sont morts. Nous avons gardé les 8 autres pendant un mois, avant de les relâcher sur la mare. Un mois nous a paru être le bon délai pour qu’ils soient assez grands pour être autonomes et ne plus être des proies sans défense face aux prédateurs.

Nous avons investi dans 2 piscines pour enfants pour qu’ils puissent se baigner.

  
  
   

Les poules d’eau

Cette année les poules ont occupé deux fois les nichoirs flottants. Vu le succès de ces nichoirs auprès des canards et des poules, nous avons investi dans un 3ème nichoir flottant.Une famille toujours bien organisée, où les plus grands s’occupent des plus petits avec les parents.

 
  

Nouvelles du refuge sauvage, hiver 2018/2019

L’hiver est maintenant terminé, voici quelques photos de jour et de nuit des habitants et visiteurs du refuge.

Nous avons installé un gîte à hérissons, des abris et mangeoires supplémentaires pour les petits oiseaux et un îlot flottant.

Certains arbres plantés l’an dernier ou l’année précédente n’ont pas survécu. Nous commençons d’ores et déjà à en planter d’autres. Nous privilégions les arbres et plantes permettant aux insectes de butiner, et aux oiseaux et mammifères de manger (fruits).

Buse ailes déployées à l’arrivée

Chevreuil

Canards

Hérisson

Renard

Chouette

Héron et canards

Chevreuil

Couple poules d’eau

Renard

Buse et canards

Fouine ou martre ?

Couple canards et poule d’eau

Renards

Gang de canards

Sangliers

Canard

Mme Renard étirements

Pour que la faune sauvage ne disparaisse pas un jour totalement de la planète, il est nécessaire de lui laisser de la place et de la laisser en paix.

Si les animaux sauvages disparaissent et s’invitent parfois en ville, c’est parce que nous détruisons leur habitat naturel.

Nous rappelons qu’il y a de nombreuses façons d’aider la faune sauvage. Un balcon peut accueillir un nichoir, des graines, un hôtel à insectes, une plante mellifère. Idem pour un jardin qui peut également accueillir la flore sauvage (la pelouse ne favorise pas la biodiversité !), un abri pour hérisson, un petit tas de bois, un petit bassin préformé qui fera la joie des amphibiens, et servira de point d’eau aux mammifères et insectes.

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