Cet été au refuge sauvage

En moins d’un demi-siècle, les activités humaines ont fait disparaître la moitié des animaux sauvages de la planète…

L’Oasis gère, en partenariat avec l’une de ses familles d’accueil, un refuge consacré à la faune sauvage (voir articles du 10 juillet et du 17 mars)

L’automne commence, voici donc un résumé des nouvelles de l’été :

Les poules d’eau :

Cette année pour la première fois, des poules d’eau sont venues nicher.
Nous avons pu observer une entraide familiale marquée: adultes attentifs aux jeunes, et premiers nés attentifs aux derniers nés.

Poule d’eau

Poule d’eau et 4 poussins

Poule d’eau et 6 poussins

Poussin d’eau et œufs dans nid

Les canards

Une nouvelle nichée de canetons a vu le jour.

Canetons 3ème nichée

Canetons 3ème nichée

Canetons 3ème nichée sortie nichoir

Caneton sur nénuphar

Les insectes

De la lavande a été plantée pour les insectes butineurs. Les plants ont eu beaucoup de succès (voir entre autres la photo avec le bourdon qui a la trompe dans une fleur et un stock de pollen sur la patte arrière).

Bourdon avec trompe dans la lavande et pollen sur les pattes arrière

Papillon sur lavande

Quelques lucioles ont également élu domicile ici. Elles sont malheureusement trop rares.

Luciole

Abeille cotonnière solitaire

Libellule écarlate

La mangeoire à cacahuètes

Une des mangeoires initialement destinées aux mésanges attire d’autres animaux.

Écureuil

Écureuil

Écureuil

Pic épeiche

Sittelle

Les couleuvres

Cet été les couleuvres se sont montrées un peu plus présentes que l’an dernier.

Bébé couleuvre

Couleuvre

Pendant la nuit

Quelques visiteurs nocturnes.

Rat

Renard

Vous aussi, vous pouvez agir

Il y a de nombreuses façons d’aider la faune sauvage. L’hiver approche. Un balcon peut accueillir un nichoir, des graines, un hôtel à insectes, une plante mellifère. Idem pour un jardin qui peut également accueillir un abri pour hérisson, un petit tas de bois, etc.
Nous rappelons également que les animaux sauvages disparaissent à cause des activités humaines, qu’il est grand temps de s’interroger sur celles-ci, sur nos habitudes et d’agir.

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